Generali Maratón Málaga
Tu envisages de courir à Málaga, que ce soit le marathon (42K) ou le semi-marathon (21K) ? Cet article est fait pour toi : des informations claires, des conseils pratiques sur le parcours et surtout, les ressentis authentiques de coureurs qui ont déjà affronté la distance.
Qu'est-ce que le Generali Maratón Málaga exactement ?
- Ville : Málaga, Costa del Sol
- Prochaine date (référence) : dimanche 14 décembre (2025 dans le guide officiel, format qui reste identique d'année en année)
- Distances :
- Marathon : 42,195 km
- Semi-marathon : 21,097 km (partagent les 21 premiers km)
- Horaires et vagues de départ : Départs à partir de 8h30, en trois vagues (8h30, 8h40 et 8h50) selon ton niveau :
- 1ère : élite et sub 3h15' (42K) / sub 1h30' (21K)
- 2ème : 3h15'–4h (42K) / 1h30–1h45' (21K)
- 3ème : 4h–5h30' (42K) / 1h45–2h30' (21K)
- Temps limite :
- Marathon : 5h30'
- Semi : 2h45'
- Ravitaillements :
- Marathon : 12 points + arrivée
- Semi : 4 points + arrivée B
- Lièvres (pacers) :
- Marathon : 3:00 · 3:15 · 3:30 · 3:45 · 4:00 · 4:15 · 4:30
- Semi (équivalents) : 1:30 · 1:38 · 1:45 · 1:53 · 2:00 · 2:08 · 2:15
- Extras : bus gratuit pour les coureurs, vestiaire, douches, musique live, médaille finisher et quelques bonus pour les marathoniens
En résumé, c'est une épreuve de haut niveau organisationnel et sportif, bien établie et parfaitement structurée, qui offre aussi aux coureurs la possibilité de combiner compétition et véritable escapade urbaine : soleil, mer et un marathon ou semi idéal pour terminer l'année dans l'été éternel de Málaga.
Le parcours : mer, ville… et quelques pièges cachés
Circuit nouveau et plus "côtier"
Le parcours a été revu en 2025 : davantage de tronçons le long de la mer, moins de zones moches d'autoroute et de zones industrielles, et un dénivelé encore plus doux tant pour le marathon que pour le semi.
Points clés du nouveau tracé :
- Les 21 premiers km sont partagés par le marathon et le semi (même départ, arrivée différente).
- Boucle initiale dans une zone plus urbaine (Mármoles / La Aurora) avant de rejoindre le littoral.
- La montée vers La Rosaleda est avancée après le point du semi-marathon, pour ne pas te massacrer à la fin au km 25.
- Beaucoup plus de parcours le long de la mer vers l'est et l'ouest du km 25 au 40.
Conclusion : le parcours est désormais plus attrayant, plus plat et visuellement très agréable, mais il faut tenir compte de l'impact possible du vent et d'une certaine monotonie à accumuler autant de kilomètres similaires.
Le semi-marathon de l'intérieur : la voix d'une coureuse
C'est ici qu'entre la dimension humaine. Cette coureuse pourrait te parler directement, et voici comment elle a vécu l'épreuve de l'intérieur :
"Ce semi-marathon était mon cinquième, mais peu importe combien tu en cours, je pense toujours que c'est une distance qu'il faut respecter ; ça t'oblige à t'entraîner, à être préparé physiquement et mentalement. Je n'ai pas d'objectif de temps (même si progresser fait plaisir), mon objectif principal est de terminer sans souffrir."
L'adrénaline d'avant-course
"Tout commence avec le retrait du dossard, c'est la première montée d'adrénaline, là où les nerfs commencent, où on ne dort jamais bien la veille…"
Málaga aide :
- Grande expo au Terminal de Croisières.
- Beaucoup d'ambiance pendant deux jours.
- Tu te couches avec ton dossard dans le sac… et la tête qui tourne à fond.
Expériences de semi-marathon au fil des années
Elle raconte sans filtre :
Premier semi : "J'ai appris qu'on ne peut pas suivre quelqu'un si on n'est pas à son niveau… les derniers km n'en finissaient plus, je suis arrivée et j'ai eu une fringale. Horrible."
Deuxième semi : "Je me suis entraînée, mais il m'a manqué des séances ; le km 18 a été mon mur, là où tu te dis : 'mais pourquoi je me fais ça'."
Ça te parle ? Partir trop vite, ne pas arriver frais au 18-20, s'éteindre juste quand l'ambiance est à son maximum.
Maintenant la belle partie :
"Cette année je crois que c'est la première où j'ai vraiment pris du plaisir, où bien sûr tu arrives fatiguée, mais pas détruite. J'ai appris à freiner au départ, surtout là où la foule, l'ambiance, t'accélèrent…"
"Cette année je connaissais l'allure que je pouvais tenir sans problème pour finir… ça n'a pas semblé interminable. Ma tête comptait à rebours, pas en avant : ce n'était pas km 15, mais 'plus que 6 et c'est la dernière ligne droite'."
Confiance dans l'entraînement
"Cette année j'étais beaucoup plus sûre de mes entraînements, ils étaient construits logiquement… en faisant confiance en toi, dans le travail que tu fais… Parce que c'est comme ça que je me suis sentie kilomètre après kilomètre, je me sentais bien avec mon allure, c'est le premier semi où je ne me suis pas arrêtée. Au km 18 il ne restait que 3 km et c'était fait."
Cette histoire montre exactement ce que tu veux transmettre : il ne s'agit pas seulement de Málaga, mais d'arriver à Málaga avec un plan et d'y croire.
L'arrivée : médaille, sourire et appartenance à un groupe
La description de l'arrivée est parfaite pour tout coureur :
"La sensation de franchir la ligne d'arrivée est incroyable, tu te dis : tu l'as fait, tu as surmonté, défi accompli et là oui, quand tu en profites un sourire vient tout seul, tu te sens euphorique… C'est une sensation d'euphorie totale où tu mets ta médaille avec beaucoup de fierté de l'avoir accompli."
Et puis vient le moment social :
"Quand tu as ta médaille tu cherches les gens que tu connais pour partager ce ressenti… On s'est tous cherchés, on s'est inquiétés de comment chacun était arrivé, qui avait mieux fait, qui avait galéré… On a partagé cette fierté de terminer et profité ensemble de ce moment."
L'organisation vue de l'intérieur : ce qui brille et ce qui peut s'améliorer
Le très positif
"Organisation parfaite depuis la gestion des inscriptions, expo et événements bien organisés."
- Inscriptions claires, bonne communication préalable.
- Expo au Terminal de Croisières : spacieuse, bien montée, horaires étendus vendredi et samedi.
- Musique et animation sur des points du parcours, bénévoles actifs.
- Bus gratuit, vestiaire, douches et médaille très soignée.
Eau et déchets : point à améliorer
"Bouteille d'eau parfaite (c'est mieux que le gobelet) mais il manque un endroit pour jeter les déchets (eau et gel) éloigné du ravitaillement."
C'est important :
- Positif : Bouteille = mieux pour bien boire sans s'étouffer.
- À améliorer : Il faut plus de poubelles et de signalisation juste après les ravitaillements, quand tu veux te débarrasser de ta bouteille et des emballages.
Conseils directs pour toi (marathon et semi)
Basé sur tout ce qui précède, plus l'analyse technique :
Si tu cours le marathon (42K)
- Premiers 5 km : tête froide ; ne te laisse pas emporter par le départ ni par les lièvres dès la première minute.
- Sur le tronçon côtier (km 5–22 et 28,5–arrivée) :
- Adapte ton allure au vent.
- Utilise des groupes de ton niveau pour te protéger, mais sans te coller à des pelotons énormes.
- La Rosaleda (km 22–28,5) :
- Pense "économiser" plutôt qu'"attaquer". Ce que tu économises ici te sera rendu sur les 10 derniers km.
- Derniers 12 km :
- Arrive avec une réserve d'énergie.
- Accepte la côte vers le km 41 comme faisant partie du jeu, pas comme une trahison personnelle.
Si tu cours le semi (21K)
- Respecte la distance comme elle : ne te fie pas au "c'est juste un semi".
- Arrive au km 15 en pensant "c'est ici que ça devient bon", pas "je suis déjà mort".
- Utilise l'environnement (mer, public, groupe) pour changer ton discours mental de "combien il reste" à "ce que j'ai déjà fait".
Et maintenant toi : écris ta propre chronique de Málaga
Si tu vas courir le Generali Maratón Málaga , 42K ou 21K , on adorera lire ton histoire.
Raconte-nous ce que tu cherchais, quelles erreurs tu as répétées (ou évitées), où était ton mur et comment était ce sourire en franchissant la ligne avec la médaille autour du cou.